En l’espèce, seules la qualification juridique de l’infraction et la fixation de la peine sont remises en cause. Il conviendra également de revoir la question des frais judiciaires et celle des obligations de remboursement liées à la rémunération et aux honoraires du défenseur d’office. Les modalités d’effacement prévues pour les données signalétiques biométriques ainsi que pour le profil ADN ne sont pas susceptibles d’entrer en force indépendamment des peines prononcées et seront donc aussi réexaminées.