L’absence de détails et en particulier d’un ou plusieurs élément(s) qui ne s’invente(nt) pas n’empêche pas en soi qu’un récit emporte conviction. Toutefois, dans le cas présent, la Cour de céans constate que la description précise d’un viol ou d’éléments ayant valeur de réalité fait défaut. En effet, les quelques éléments décrits par la victime lors de son audition du 23 novembre 2017 ont finalement été rattachés à l’évènement de 2010 lors de l’audience des débats de seconde instance (« la première fois », D. 521 l. 264- 271). Or, le classement de cette prévention (ch. I.A.1.1. AA) est entré en force de chose jugée.