, auxquelles une certaine crédibilité doit être reconnue, la 2e Chambre pénale a examiné si elle pouvait avoir l’intime conviction que les faits renvoyés s’étaient réellement déroulés. Toutefois, force est de constater que les déclarations de la victime ne sont pas individualisées et restent très générales, même lorsqu’elle parle de la première fois où elle aurait été contrainte (D. 30 l. 150). L’absence de détails et en particulier d’un ou plusieurs élément(s) qui ne s’invente(nt) pas n’empêche pas en soi qu’un récit emporte conviction.