La première instance a néanmoins considéré avoir suffisamment d’éléments pour affirmer qu’A.________ a fait céder la victime par un déploiement suffisant de force à au moins une reprise par une immobilisation, puisque le récit de la victime contient ces éléments (D. 397). Elle est donc parvenue, en application du principe de la présomption d’innocence, dans le doute, à la conviction absolue qu’il y a eu au moins un cas dans lequel A.________ a forcé la victime à avoir une relation sexuelle par l’usage de la force, faisant preuve d’une violence d’une intensité suffisante (D. 397).