des différentes périodes de la relation conjugale, si bien qu’il n’est pas possible d’en déduire une véritable contradiction (voir aussi D. 53 l. 227). Lors des débats de première instance, il a invoqué des problèmes psychologiques (D. 302 l. 25-26), problèmes qui sont rendus très vraisemblables par l’allocation d’une demi-rente de l’Assurance-invalidité, par les médicaments pris (D. 305 l. 33 ; Abilify étant un neuroleptique et Efexor un antidépresseur) et par le certificat du 1er septembre 2020 (D. 444).