Les éléments suivants doivent cependant être relevés : - La documentation de la Clinique de gynécologie et obstétrique du Centre hospitalier de E.________ (D. 60-73) confirme, ainsi que cela figure dans les dépositions de C.________, qu’elle a effectivement subi une interruption volontaire de grossesse fin mars 2015. Dans son audition auprès de la police au sujet des abus sexuels, C.________ semble faire le lien entre cette interruption et le fait qu’A.________, par ses actes, l’aurait mise enceinte pour qu’elle reste avec lui (D. 24 l. 271-272 ; D. 33 l. 249-250).