« C’était tellement terrible pour moi… », D. 24 l. 272). Il n’y a en soi rien à redire au fait qu’une victime utilise un vocabulaire appuyé pour décrire ce qu’elle a vécu, mais le sentiment à la lecture des déclarations de C.________ est que la répétition du tragique de la situation n’est plus très loin d’une certaine forme d’exagération, surtout lorsqu’on sait que pendant la période des faits allégués, elle décrit des rapports sexuels consentis (D. 20