La défense a reconnu la souffrance de la victime, mais a estimé que celle-ci n’était pas suffisante pour fonder la condamnation requise par le Parquet général. En particulier, elle a souligné qu’un climat de terreur ne saurait être retenu, dans la mesure où la victime avait déjà eu contact avec Solidarité femmes par le passé et avait eu de nombreux rendez-vous médicaux notamment durant la période incriminée. De plus, la défense a relevé que le seul acte décrit un peu plus précisément concernait les faits de 2010, dont le classement était entré en force (D. 530-531).