Son permis de séjour italien n’était valable que jusqu’en 2013 (D. 926). Il est souligné à cet égard que la carte d’identité italienne séquestrée délivrée en 2013 au prévenu atteste uniquement d’une résidence en Italie et non de la nationalité italienne. De surcroît, une inscription au SIS ne lie pas les autorités italiennes. La peine encourue et prononcée est bien supérieure à un an de peine privative de liberté, de sorte qu’une inscription dans ledit système s’impose en l’espèce sans équivoque.