En outre, la levée du blocage des comptes précités est prononcée, une fois le prélèvement des montants effectué. A propos de la couverture du minimum vital du prévenu et de sa réinsertion au Burkina Faso à sa sortie d’exécution de peine et après son expulsion, il est renvoyé au considérant ci-dessus. L’instance précédente avait omis de préciser le sort de ces deux comptes bloqués et des avoirs y relatifs, question sur laquelle elle a statué par le rectificatif du 14 juillet 2020. Cet oubli constituait en effet une inadvertance manifeste que la première instance pouvait corriger en vertu de l’art. 83 CPP.