46 nombre conséquent de clients du prévenu ne joue aucunement en sa faveur, de même que la fréquence des transactions, et comme mentionné plus haut, il ne peut en outre pas être retenu que le prévenu souffrait d’une dépendance aux stupéfiants. Sa capacité de jugement et sa liberté de décision n’étaient donc nullement altérées par sa consommation et il a exposé à plusieurs reprises avoir été conscient de commettre des actes graves et préjudiciables à la santé publique, mais n’en avoir cure, car « [