Il ressort du rapport du SEMI de juin 2018 que si le prévenu n’avait pas épousé une ressortissante suisse, il n’aurait jamais eu la possibilité d’obtenir un titre de séjour dans notre pays (D. 915). 28.3.3 Partant, il y a lieu de relever que le prévenu n’a pas effectué sa scolarité en Suisse où il est arrivé à l’âge adulte et est demeuré durant plusieurs années dans l’illégalité. Il n’y a effectué aucune formation professionnelle particulière. Il a certes travaillé en Suisse, mais il s’agissait d’emplois peu qualifiés et son dernier travail a pris fin à son arrestation.