En effet, le prévenu fait preuve d’un manque d’amendement patent pour toutes les infractions commises. S’agissant de la première infraction, le prévenu a expliqué cyniquement ses agissements, n’a exprimé aucun regret sincère et n’a pas fait preuve de la moindre introspection, puisqu’il a même expliqué que la faute ne lui revenait pas et l’a reportée sur les producteurs des produits stupéfiants (D. 738 l. 260-262). Concernant la vidéo litigieuse, il y a lieu de souligner que le prévenu n’a pas vu le côté problématique de cette vidéo, puisqu’il l’a conservée sur son téléphone portable.