l’infraction de représentation de la violence, le prévenu n’a pas saisi le côté problématique de ce film, puisqu’il l’a conservée sur son téléphone portable. Ici, également, il a reporté la faute sur un ami Facebook qui aurait posté cette vidéo sur son mur (D. 756 l. 499 et 504). Partant, on relèvera que le prévenu n’a manifesté aucune prise de conscience réelle, pour aucune des infractions commises. Cela coïncide avec l’image du prévenu qui se dégage de l’ensemble du dossier, lequel le fait apparaître comme une personne très froide et indifférente au sort d’autrui (entre autres : D. 673 l.