Par ailleurs, le prévenu a expliqué cyniquement qu’il n’avait pas le choix et qu’il avait vendu de la cocaïne dans le but de pouvoir offrir des études à ses enfants au pays, alors qu’il disposait d’une source de revenu légale en Suisse. Il n’a fait preuve d’aucune introspection puisqu’il a même expliqué que la faute ne lui revenait pas et l’a reportée sur les producteurs des produits stupéfiants (D. 738 l. 259-262). Concernant l’infraction de représentation de la violence, le prévenu n’a pas saisi le côté problématique de ce film, puisqu’il l’a conservée sur son téléphone portable.