38 avaient tout d’un discours de façade, tenu pour les besoins de la cause et dans le seul but de faire bonne impression. On rappellera que le prévenu n’a nullement arrêté ni modéré son activité de trafiquant après avoir été arrêté en février 2018 en possession de cocaïne. Par ailleurs, le prévenu a expliqué cyniquement qu’il n’avait pas le choix et qu’il avait vendu de la cocaïne dans le but de pouvoir offrir des études à ses enfants au pays, alors qu’il disposait d’une source de revenu légale en Suisse.