L’intensité de la volonté délictuelle du prévenu est également à souligner, ce dernier n’ayant pas hésité à vendre sa marchandise à toute heure du jour et de la nuit (D. 312 l. 65-67), et même durant les pauses à son travail (D. 312 l. 134-135 ; D. 612 l. 180). Le prévenu se faisait livrer la marchandise très souvent (1-2 fois par semaine), afin d’éviter d’être en possession d’une grosse quantité de cocaïne. L’activité de vente du prévenu choque par le nombre de transactions et leur fréquence. Cela dénote une grande énergie criminelle.