Ainsi, le Parquet général a requis une peine privative de liberté de 52 mois. S’agissant de la peine pécuniaire, il a rejoint également les Juges de première instance et a proposé de prononcer une sanction de 18 jours-amende, à aggraver de 2 jours-amende pour tenir compte des éléments relatifs à l’auteur. Au vu du manque d’amendement et des antécédents du prévenu, un pronostic défavorable doit être posé à son égard, de sorte que les peines doivent être prononcées de manière ferme.