Au vu de ses antécédents, il n’y a pas lieu de retenir un mépris du prévenu pour l’ordre juridique suisse, la plupart de ceux-ci étant constitué d’infractions à la loi sur les étrangers. Partant, selon la défense, une peine privative de liberté de 18 mois paraît adaptée pour punir le prévenu pour l’infraction grave à la LStup. 17.2 S’agissant du blanchiment d’argent, la défense a souligné qu’aucune raison ne s’oppose au prononcé d’une peine pécuniaire et a proposé de la fixer à 50 joursamende. Me B._