, soit 105 grammes, il y a lieu de partir d’une peine privative de liberté de 20 mois. La défense a estimé que la collaboration du prévenu a l’enquête avait été bonne, puisqu’il a admis avoir vendu de la cocaïne et s’est contenté de contester les extrapolations effectuées par la police. Au vu de ses antécédents, il n’y a pas lieu de retenir un mépris du prévenu pour l’ordre juridique suisse, la plupart de ceux-ci étant constitué d’infractions à la loi sur les étrangers.