Il ne pouvait donc pas ignorer que de telles images sont généralement considérées comme cruelles et indignes d’un être humain. 16.7 Le Tribunal retient, tout comme le Tribunal de première instance, que le prévenu a obtenu ces représentations interdites par voie électronique. Il est par ailleurs évident que cette vidéo ne s’est pas téléchargée toute seule dans le téléphone du prévenu. Le simple fait de voir une vidéo par hasard sur Facebook ne saurait déclencher un téléchargement, une intervention humaine étant nécessaire, la défense ne prétendant d’ailleurs pas le contraire.