Quoi qu’il en soit, la vidéo en question s’est bel et bien retrouvée sur son téléphone portable duquel elle a été extraite, de sorte que le prévenu ment quand il prétend qu’il n’a pas sauvegardé cette vidéo. Par ailleurs, le prévenu n’aurait pas conservé cette vidéo, s’il la trouvait aussi abjecte qu’il le prétend, ce d’autant plus qu’elle durait plus de 5 minutes et devait occuper une part considérable de la mémoire de son téléphone portable. IV. Droit