Il leur a ensuite été demandé s’ils leur arrivaient de se rencontrer pour d’autres raisons que pour le commerce de stupéfiants. Les policiers ont ensuite interrogé les consommateurs sur la quantité qu’ils achetaient par rencontre et sur la quantité globale achetée auprès du prévenu. Ces réponses ont ensuite été comparées avec les résultats des investigations policières, à savoir au nombre de contacts établis par les écoutes téléphoniques et les observations entre avril et juin 2018. Puis, les policiers ont