Il leur a ensuite été posé des questions générales sur ce dernier, comme par exemple, s’ils le connaissaient, s’ils pouvaient le décrire et le reconnaître sur une planche-photos, quel était son surnom, son domicile et son moyen de déplacement. Par la suite, les agents de police ont questionné les consommateurs sur la fréquence de leurs rendez-vous et sur la date de leur première rencontre. Il leur a ensuite été demandé s’ils leur arrivaient de se rencontrer pour d’autres raisons que pour le commerce de stupéfiants.