Il est donc impensable que tous les consommateurs aient volontairement menti pour faire accuser faussement le prévenu. 12.4.3 Le prévenu a également remis en cause la méthode utilisée par les agents de police afin de déterminer les quantités acquises auprès du prévenu par les acheteurs. Il a expliqué que lesdites quantités avaient clairement été surestimées par rapport à celles effectivement vendues. Tout comme les premiers Juges, la Cour de céans ne peut que constater que les auditions de ces personnes se sont déroulées dans les règles de l’art, menées par des policiers rompus à l’exercice de l’audition.