Les acheteurs savaient donc qu’ils s’exposaient à des poursuites pénales en cas de mensonges délibérés. On peine à comprendre pourquoi ils auraient pris un tel risque pour charger un vendeur de drogue avec lequel ils n’avaient que très peu de liens, si ce n’est pour se fournir en stupéfiants. Il est rappelé que toutes les quantités avancées par les consommateurs sont contestées, à l’exception de quelques-unes qui sont très modestes. Il est donc impensable que tous les consommateurs aient volontairement menti pour faire accuser faussement le prévenu. 12.4.3