177- 180 ; D. 598 l. 248-252 ; D. 664 l. 148-151) a également été contestée par la défense, ce qui ne ferait aucun sens. A cela s’ajoute, comme relevé par le Tribunal de première instance, qu’au début de chaque audition, les personnes entendues ont été informées qu’induire la justice en erreur ou accuser faussement quelqu’un est une infraction sévèrement sanctionnée. Les acheteurs savaient donc qu’ils s’exposaient à des poursuites pénales en cas de mensonges délibérés.