D. 740 l. 400-406). Il a également adopté cette tactique en deuxième instance par devant la Cour de céans en renvoyant à ses précédentes déclarations quant à la quantité de drogue vendue, ne parvenant même pas avancer une estimation (D. 1687 l. 95ss) Le prévenu a essayé de décrédibiliser les déclarations des consommateurs par tous les moyens en tentant, dans un premier temps, d’expliquer qu’ils étaient des personnes en marge de la société auxquelles on ne peut pas se fier, alléguant que certains d’entre eux n’avaient tout simplement pas les moyens financiers d’obtenir les quantités qu’on lui reproche de leur avoir vendues.