A cet égard, il est souligné que les consommateurs qui n’ont pas formellement reconnu le prévenu comme étant leur dealer de cocaïne n’ont pas été pris en compte dans l’acte d’accusation. 11.4 Le prévenu conteste ainsi l’appréciation des preuves effectuée par les Juges de première instance relative à la quantité globale de cocaïne retenue en lien avec l’infraction grave à la LStup. Il conteste également s’être rendu coupable de l’infraction de représentation de la violence en sauvegardant sur son téléphone portable une vidéo montrant des actes de lapidation.