Le produit du trafic était stocké chez le prévenu en cash, de sorte qu’il y a bel et bien aucune trace de cet argent, qui a ensuite été envoyé en Afrique par différents canaux, dont certains sont restés inconnus des autorités. 10.15 Quant à l’infraction de représentation de la violence, la vidéo litigieuse porte sur l’assassinat abject d’une femme par lapidation. Le prévenu a reçu cette vidéo et l’a conservée, après l’avoir téléchargée, c’est évident. Il avait l’intention ou, à tout le moins par dol éventuel, de posséder celle-ci et d’exercer une maîtrise sur elle. S’il ne souhaitait pas la conserver, il pouvait la supprimer à tout moment.