En outre, la période retenue pour le trafic du prévenu est bien plus courte que celle durant laquelle le prévenu a réellement vendu de la drogue, puisque l’on sait qu’il a payé son premier loyer en 2016 déjà. La quantité retenue par le Tribunal de première est la pointe de l’iceberg. Au vu de ses déclarations par devant la Cour de céans, le prévenu s’est permis de contester les quantités retenues, alors qu’il ne parvenait même pas estimer les quantités de cocaïne qu’il a vendues. 10.14 S’agissant du métier, le Parquet général a rappelé que le prévenu avait consacré tout son temps libre au trafic de stupéfiants.