En l'espèce, compte tenu de l’importance du bien juridique mis en cause et de la gravité de l’atteinte, la durée de l'expulsion ne saurait être inférieure à 7 ans, ce qui tient compte également du fait que le pronostic posé à l’égard du prévenu concernant le respect de la législation en matière de stupéfiants reste incertain, la rupture de celui-ci avec le milieu en question n’étant pas absolument garantie et les perspectives professionnelles évoquées étant largement irréalistes. 23.8.3 Il sied de préciser que l’expulsion s’applique dès l’entrée en force du jugement et que sa durée est calculée à partir du jour où la personne condamnée a quitté la