34 23.8.2 En l'espèce, compte tenu de l’importance du bien juridique mis en cause et de la gravité de l’atteinte, la durée de l'expulsion ne saurait être inférieure à 7 ans, ce qui tient compte également du fait que le pronostic posé à l’égard du prévenu concernant le respect de la législation en matière de stupéfiants reste incertain, la rupture de celui-ci avec le milieu en question n’étant pas absolument garantie et les perspectives professionnelles évoquées étant largement irréalistes. 23.8.3