En effet, cette dernière est prononcée en sus d’une peine privative de liberté, comme l’exige l’art. 96 al. 2 LCR. En dépit du pronostic très mitigé que la 2e Chambre pénale pose à l’égard du prévenu qui n’a fait montre d’aucune introspection et qui a déjà été l’objet de plusieurs condamnations, elle ose espérer que le prononcé de la présente importante peine privative de liberté ferme, sanctionnant notamment les infractions à la loi sur la circulation routière, occasionnera chez le prévenu une prise de conscience également en ce qui concerne la délinquance routière dont il était coutumier.