– pour l’ensemble des produits stupéfiants concernés, comme plaidé à juste titre par la défense – d’une peine de 84 mois, au vu de la diversité des produits offerts à la vente et de la quantité non négligeable traitée par le prévenu pour certains de ces stupéfiants, étant précisé qu’une addition des peines suggérées pour chaque type de stupéfiants en fonction de leur quantité pure n’entre pas en ligne de compte. Cette peine doit encore être augmentée de 12 mois pour les raisons qui suivent.