Ainsi, rien ne permet de retenir, sur la base de ces éléments, que la privation de liberté prononcée serait considérablement plus dure pour le prévenu que pour la moyenne des autres condamnés en raison de son état de santé, étant précisé qu'il pourra continuer à bénéficier de son traitement médicamenteux ainsi que d'un suivi psychologique en cours d'exécution de peine. En outre, s’il a rencontré des problèmes en lien avec ses traitements en détention provisoire, tel ne sera manifestement pas le cas en exécution de peine, le régime de détention étant différent.