Il a aussi adapté son « business » en le rationalisant lorsqu’il a appris qu’il pourrait récupérer la garde de son fils (D. 242 l. 192-194). Partant, sa dépendance aux stupéfiants atténue sa culpabilité dans une mesure non négligeable, mais qui ne doit pas être surestimée. 15.4 Pour ce qui est de l’infraction à la loi sur les produits thérapeutiques, il est relevé que le prévenu a également écoulé une grande quantité de médicaments (d’une seule sorte, soit 8'000 pilules de viagra) sans autorisation, et ce sur une longue période (plus de 8 ans).