D. 173 l. 366 ; 217]), et a vendu de très grandes quantités (dépassant très largement le seuil minimal pour la qualification de la mise en danger de la santé de nombreuses personnes [plus de 9 fois pour la vente de cocaïne et plus de 63 fois pour la vente d’amphétamine]), ainsi qu’une grande diversité de produits, ce qui rendait son trafic d’autant plus dangereux. Il a agi par métier (D. 579 l. 25-29). Seule son arrestation a mis fin à son trafic. Au vu de tous ces éléments, l’énergie criminelle du prévenu était considérable. Le prévenu était certes également un consommateur de stupéfiants. Toutefois