Il apparaît de plus que le prévenu a été très agité durant une partie de sa détention (voir à ce propos les courriers censurés, en particulier D. 89-90). En appel, il a également indiqué avoir rechuté une fois depuis le décès de sa mère en novembre 2020 et a précisé que cette année avait été difficile (D. 750 l. 58-60). Ainsi, au vu de tout ce qui précède, il y a lieu de retenir que l’influence des stupéfiants sur le prévenu n’était pas identique durant toute la durée du trafic mis en place.