Il a en outre toujours maintenu un grand intérêt envers son fils. Le désinvestissement mentionné par la classification CIM-10 pour retenir une réelle dépendance n’est dès lors pas totalement présent dans le cas d’espèce. Le prévenu a en outre indiqué qu’il a finalement été sevré durant sa détention (D. 193 l. 116-119 ; 578 l. 17-19), mais a admis en débats de première instance consommer encore à raison de quelques fois par mois (D. 579 l. 42-43). Il apparaît de plus que le prévenu a été très agité durant une partie de sa détention (voir à ce propos les courriers censurés, en particulier D. 89-90).