17 pénale considère que l’influence de la consommation de stupéfiants sur le comportement du prévenu ne peut pas être niée. Il convient toutefois de la relativiser quelque peu : pendant de nombreuses années, sa consommation ne l’a en rien empêché de conserver une activité professionnelle. De plus, dès la fin de celle-ci, il est tout de même parvenu à gérer son trafic. Il a en outre toujours maintenu un grand intérêt envers son fils.