hypnotiques, mais également d’une utilisation nocive pour la santé de produits cannabiques et opiacés. Ceci est corroboré par le courrier du 22 mars 2018 du Dr U.________ (D. 761-762), remis par la défense lors de l’audience des débats de seconde instance. Il ressort de cette lettre qu’à cette époque le prévenu souffrait d’une réelle dépendance à la cocaïne et au tabac (F.13.2 et F.17.2), ainsi que d’une utilisation nocive d’opiacés et de cannabis (F.11.1 et F.12.1). Il bénéficiait d’un traitement afin de diminuer les effets de ces affections. Ainsi, la 2e Chambre