Il a estimé que les éléments relatifs à l’auteur étaient défavorables, justifiant une légère augmentation de la peine, au vu notamment de l’absence totale de prise de conscience du prévenu, des condamnations dont il a déjà fait l’objet et de sa situation financière négative, et ce malgré sa santé précaire, sa collaboration en procédure et sa toxicodépendance. Il a fait valoir qu’une peine de base de 12 ans était justifiée pour sanctionner l’infraction qualifiée à la loi sur les stupéfiants (LStup ; RS 812.121). Celle-ci doit être aggravée de 9 mois pour l’infraction à la loi sur les produits thérapeutiques (LPTh ;