10. Arguments des parties 10.1 Dans sa plaidoirie d’appel, la défense a fait référence à plusieurs arrêts par lesquels, selon elle, une peine plus clémente avait été prononcée pour des faits plus graves que ceux commis par le prévenu. Elle a estimé qu’au vu des propositions doctrinales, ainsi que de la toxicodépendance du prévenu et de sa bonne collaboration, seule une peine privative de liberté de de 32 mois peut être prononcée à son encontre, étant donné que la peine de base fixée en première instance l’a été bien trop haut ainsi que selon une méthode incorrecte.