Il est sans formation et sans emploi et vit aux crochets de sa famille après s’être financé pendant plusieurs années grâce à son trafic de stupéfiants. Le prévenu fait des promesses qu’il ne tient absolument pas. Alors qu’il soutenait vouloir arrêter de fumer de la marijuana le 27 novembre 2019 (D. 580 l. 24), il a admis en avoir consommé lors de son audition du 21 juillet 2021 (Dossier PEN 21 404, D. 474 l. 44). En outre, le prévenu a fait montre d’une totale absence de prise de conscience de la gravité de ses actes, même après avoir passé déjà plusieurs mois en détention préventive.