Cette attitude témoigne ainsi d’un manque total de prise de conscience. Lorsqu’il dit regretter ses actes, ce n’est qu’en lien avec les conséquences que lesdits actes ont eu pour lui et non pour sa victime (D. 597). Lors de l’audience des débats en seconde instance, il a persisté à dire qu’il n’y était pour rien dans le passage à tabac de C.________ et n’a exprimé aucun regret pour son trafic de stupéfiants. 20.3 Comme relevé par la première instance, le prévenu est sans emploi et est domicilié chez ses parents lorsqu’il n’est pas en détention.