30 repentir et de prise de conscience de la gravité de ses actes. Lorsque le Procureur lui a demandé ce qu’il pensait du fait de taper quelqu’un au sol, il a répondu, près d’une année après les faits, que « cela ne lui faisait rien […]. Un contre un ça va même s’il est parterre, cela ne m’arrête pas » (D. 15 l. 132-33). A la question de savoir si cela était dangereux, il a simplement expliqué « que c’était les risques » qu’il a « l’habitude depuis tout petit qu’on se tape » (D. 15 l. 136-137).