Toutefois, comme le souligne les premiers Juges, il a admis de lui-même que sa consommation d’alcool ne pouvait pas justifier son comportement (D.14 l. 123-124). Par ailleurs, il est intéressant de relever que le prévenu ne fait aucune allusion à sa consommation d’alcool, lors de sa première audition du 11 avril 2019 concernant les faits, preuve que pour lui, celle-ci n’a eu aucune incidence sur son comportement le jour des faits. Quoi qu’il en soit, aucun élément objectif au dossier ne permet d’étayer le fait que sa probable consommation d’alcool ait pu altérer sérieusement son discernement au moment de commettre l’infraction.