Excité par l’altercation physique qu’il a eue avec T.________, le prévenu était mû par un désir belliqueux et s’en est pris à C.________ sans véritable raison, le frappant à la tête par des coups de pied. Il a commencé de lui porter des coups alors qu’il se trouvait déjà au sol, dans l’incapacité de se défendre, ce qui témoigne d’une grande lâcheté et d’un acharnement certain. 18.3 La volonté délictuelle du prévenu était importante, puisqu’il est véritablement parti « à l’attaque » en allant « dans le tas » (D. 14 l. 120), alors même que C.________ ne l’avait aucunement invectivé ou provoqué.