Le prévenu était donc dans un état d’esprit particulièrement belliqueux au moment des faits, c'est-à-dire qu’il n’était clairement pas dans un état d’esprit de nature à le conduire à retenir ses coups et à en doser l’intensité ; - le prévenu et ses acolytes étaient au moins à quatre contre un pour donner des coups à C.________ au sol, qui a tenté de se protéger, mais qui ne s’est pas défendu (D. 185 l. 88-89) ; ce dernier était alcoolisé, ce qui était prévisible dans les circonstances d’espèce (bouteille de bière à la main) et réduisait sa capacité à se défendre ;